Travaux récents


Cette section du site est consacrée aux travaux récents sortis des laboratoires
recensés par filmlabs.org.

Si vous avez utilisé un de ces labos pour réaliser un film, une installation, une performance,
utilisez le formulaire pour alimenter ce blog. L'info sera également envoyée sur la liste
agenda@filmlabs.org, à laquelle sont inscrits un certain nombre de programmateurs.

Programmateurs ! Vous pouvez consulter régulièrement cette page pour savoir
ce qui se trame dans les labos, ou bien vous abonner à agenda@filmlabs.org et
recevoir directement les ajouts.







K 1 à 8
un film de Frédérique Devaux
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2010
Format : Super 8
Durée : 45'0
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel : 0623486369
Une série de courts métrages sur la Kabylie réalisée entre 2001 et 2008


Ajouté le 16/12/2011


Istanbul
un film de
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2011
Format :
Durée : 100'0
Distrib. : lightcone
Lien : Cliquez ici
Tel : 0467481350
Mel : rousset.martine@voila.fr
Chaos vivant où sont venus se perdre les chemins et les temps ,
ville fracas , ville jardin ,
palais et misère ,
mosquées et bateaux ,
turque , kurde , juive , russe , arménienne ,
illusion vive.
Ecouter les temps mêlés ,
tant il semble qu’ici les temps se rejoignent ,
Ils tracent d’inextricables labyrinthes ,
offerts ,
ouverts au plein ciel ,
les flèches des minarets tendent la trajectoire .
Ecouter , l’intemporalité du passage , au creux de la ville ,
l’immatérielle rêverie du Bosphore ,
le continuum infini étire la ville le long de ses rives ,
horizontales et verticales la déploient ,
une toile , une voile , une page ,
ville bateau , ville mémoire ,
La ville navigue et la ville écrit .
Voir errances et échappées , par les jardins hasardeux ,
la trame indéchiffrable des ruelles en spirales ,
les enclaves d’abandon par ses bateaux toujours lointains ,
par ce courant d’oubli qui traverse la ville , l’entraine en une
navigation invisible ,
l’écume des temps , échouée là , alluvion , au bord du passage,
l’éphémère au bord de l’inlassable



Ajouté le 29/11/2011


LES CHAMPS BRULANTS
un film de Catherine Libert / Stefano Canapa
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2010
Format : 16 mm
Durée : 72'0
Distrib. :
Lien :
Tel :
Mel :
En-deça de la grande Histoire du cinéma italien et de sa mort annoncée, il y a l'autre histoire, celle d'un cinéma invisible et résistant, ce cinéma qu'aucune tempête ne pourra anéantir parce qu'il reviendra toujours, libre et spontané, comme les herbes folles le long des chemins de traverse.
"Les Champs brûlants" est le quatrième épisode des « Chemins de traverse », road movie cinématographique qui parcourt l'Italie du nord au sud à la recherche d'un cinéma indépendant, considéré comme mort et pourtant bien vivant. Des ruines du Circo Massimo à Rome, en passant par ses banlieues oubliées, jusqu'aux décombres de Pozzuoli, le film va à la rencontre d'un cinéma de la survivance, celui de Beppe Gaudino et Isabella Sandri.



Ajouté le 29/11/2011


Ajar
un film de Rodolphe Cobetto-Caravanes
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Durée : 3'0
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel :
« C’est la mort que je cherche quand je pénètre ta fente ». Jean-Marie Galey répète ces mots de sa voix grave, les scande. Pivot du discours en voix-off traversant Ajar, la phrase apparaît à différents moments et révèle deux éléments clés : la mort et le sexe, dans ce qu’il a de plus cru, de plus sensible. »
Cécile Giraud in BREF #69, 2005.



Ajouté le 28/11/2011


filmatruc à verres n°1, Pierre
une installation de Silvi Simon
Labo(s) : BURSTSCRATCH
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Distrib. : silvi simon/film gallery
Lien : Cliquez ici
Tel : 0620332199
Mel : filmatruc@gmail.com
Filmatruc à Verres n°1, Pierre

Suspension de 150 verres environ sur une structure en métal, projection 16mm, ventilateur, film 16mm noir et blanc de20 mètres.
Ce dispositif permet de projeter une image multipliée sur 360°.
Les images 16mm sont tirées d’un vieux film des années 30 que j’ai récupéré en très mauvais état où des personnages lancent une pierre. Le spectateur se retrouve entouré de ces images dans un univers sonore de cliquetis de verres



Ajouté le 28/11/2011


filmatruc à verres n°2, Oiseaux
une installation de Silvi Simon
Labo(s) : BURSTSCRATCH
Année de prod : 2010
Format : 16 mm
Distrib. : silvi simon/film gallery
Lien : Cliquez ici
Tel : 0620332199
Mel : filmatruc@gmail.com
Filmatruc à verres n°2, oiseaux

Boule en métal dans laquelle est suspendu une centaine de verres dans tous les sens, moteur, projection d’une boucle 16mm.
Ici les verres sont placés de sorte à ce que les images se réfléchissent par petite fraction du mur au plafond. La boule fixée sur un moteur tourne.
Projection d'un vol d’un groupe d’oiseau.



Ajouté le 28/11/2011


Le bord intime des foules
un film de Rodolphe Cobetto-Caravanes
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Durée : 3'0
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel :
C’est un film sur la solitude, sur ce qui se passe quand tu rentres chez toi et que personne ne t’attend. Il a la durée d’une chanson, d’une chanson triste.
Extrait d’une interview de Rodolphe Cobetto-Caravanes par Cécile Giraud sur le site Objectif Cinéma.



Ajouté le 28/11/2011


Le Point Aveugle
une performance de Burstscratch
Labo(s) : BURSTSCRATCH
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Durée : 50'0
Distrib. : Burstscratch
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel : ecrire@burstscratch.org
Le point aveugle, juste avant que les informations filent au cerveau par le nerf optique.

Cinéma intuitif, avec ou sans rectangle blanc, avec ou sans mise au point, sans pop corn ni boissons gazeuses, structuré par un scénario sans queue ni tête. Proposition autiste d’images en mouvement se courant les unes après les autres et projetées à l’aide d’instruments ancestraux détrônés depuis quelques temps par la haute voltige numérique. Des bandes de celluloïd gavées de photogrammes se bousculant avec impatience devant une source de lumière dichroïque qui peut rendre l’âme à n’importe quel moment. Une danse primitive entre la lumière et l’obscurité pour dévorer des images chimiques tirées du sac dans un pique-nique visuel au milieu d’un champ nocturne. Des sons de gestes manuels malmenés par des signaux électroniques répondant à de vieux haut-parleurs nourris de pistes optiques. Des souvenirs auditifs de plages de vinyl rôdant autour de photons excités pour y chercher une communion incertaine. Quelques doigts aux ongles vernis ou rongés manipulant des morceaux de carreaux, des bris de glace, des lentilles épuisées et toutes sortes de verroteries devant un objectif cherchant inexorablement sa focale. La volonté de chatouiller un tant soit peu le parcours de ce flux lumineux cerné de bruits et fonçant droit dans le mur.

Une excursion contemplative laissant au randonneur le soin de se perdre dans un labyrinthe lumineux et sonore afin d’y trouver son plaisir ou son sommeil.



Avec Le Point Aveugle, nous proposons une séance de cinéma en direct, une performance visuelle et sonore utilisant principalement des projecteurs 16 mm, quelques cables électriques, des platines-disques et une tables de mixage. Les images et les sons sont manipulés et modifiés par différents moyens : variations de focales et de volumes, superpositions, répé titions de séquences, masquages partiels, utilisation d’objets transparents pour l'image et de filtres analogiques pour le son... Conçu comme un « work in progress », le projet est né d’étapes d’improvisations avec le désir d’inventer en direct un objet filmique et sonore en mouvement permanent, sans structure figée. Nourris des différentes sensibilités de chacune des personnes ayant traversé cette aventure, Le Point Aveugle évolue de manière permanente depuis 2002. Tel un dialogue entre plusieurs cinéastes et musiciens, cette performance, considère l’image et le son comme de la matière manipulable à volonté, comme un flux visuel et sonore jaillissant de l’obscurité et du silence, déconstruit et reconstruit en permanence. En abandonnant la narration pour nous recentrer sur la nature même du médium cinématographique, nous cherchons à créer quelque chose de l'ordre d'un voyage contemplatif, laissant à chaque spectateur le soin de mener sa propre exploration...

En parallèle au travail sur l’image et succédant à l’utilisation de bandes son composées, puis de multiples sons pré-enregistrés et diffusés en mode aléatoire durant la performance, notre proposition musicale se concentre désormais uniquement sur la fabrication de sons en temps réel. Les manipulations manuelles autour des projecteurs 16mm et les sons de la pellicule sont amplifiés et traités par le musicien Nicolas Boutines créant ainsi une matière sonore personnelle, à l’aide de platines-disques et de divers effets, développée avec et à travers le mouvement permanent des images.



BURSTSCRATCH / LE POINT AVEUGLE
(Laurent Berger, Silvi Simon, Laurence Barbier, Nicolas Boutines)

Production Collectif burstscratch.
Coproduction La Filature, Scène nationale – Mulhouse.
Avec le soutien de la DRAC Alsace.



Ajouté le 28/11/2011


lux machina: un cabinet de curiosités
une installation de Chris Auger, Joël Massey, Laure Sainte-Rose
Labo(s) : AD LIBITUM
Année de prod : 2009
Format : Multiformat
Distrib. : Atelier cinématographique Ad libitum
Lien : Cliquez ici
Tel : 04 76 07 07 78
Mel : libitum@wanadoo.fr
A travers quelques archétypes du cinéma d'amateur, détectés dans le corpus des films collectés, Ad libitum propose un hommage à ces documents cinématographiques inconnus. Il s'agit de faire basculer le contenu sémantique des images du film de famille vers un imaginaire contemporain qui interroge le regard sur cette manière de filmer et d'être filmé.

Des sculptures/machines à projeter, à montrer et à amplifier, inventées et réalisées par trois acteurs d'Ad libitum (Christophe Auger, Joël Massey, Laure Sainte-Rose), sont installées dans un espace d'exposition plongé dans le noir.

Images argentiques, électriques et vidéographiques /une plongée vertigineuse dans l'univers transfiguré du film amateur.

Les dispositifs mis en oeuvre, sont conçus pour générer à partir de la "matière image" brute, des transformations, des distorsions, des confrontations inédites: effets d'anamorphoses optique s et électriques, composition sonore utilisant des ambiances familiales et des "bruits machine".

Une mise en scène où se côtoient, dans un même espace d'expérimentation, art plastique et patrimoine cinématographique.


Un univers allant de l'abstraction à l'onirisme, un voyage dans le temps des images: de la mémoire activée à l'ici et maintenant.



Ajouté le 25/11/2011


Memory Fade
un film de Carl E. Brown
Labo(s) : NIAGARA CUSTOM LAB
Année de prod : 2009
Format : 35 mm
Durée : 35'21
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel : finepain@airnet.ca
When began to create Heaven and Earth was then without form. And void. And darkness was over the deep, and breathe hovering over the waters. And said “Let there be light.” And there was light. And saw the light, that it was good, and divided the light from the darkness It's burst into flames! It burst into flames, and it's falling, it's crashing! Watch it! Watch it! Get out of the way! Get out of the way! Get this, Charlie; get this, Charlie! It's fire—and it's crashing! It's crashing terrible! Oh, my! Get out of the way, please! It's burning and bursting into flames this is terrible; this is the one of the worst catastrophes in the world. [indecipherable] its flames... Crashing, oh! Four- or five-hundred feet into the sky and it—it's a terrific crash, ladies and gentlemen. It's smoke, and it's in flames now; and the frame is crashing to the ground, not quite to the mooring-mast. Oh, the humanity! ah! I—I can't talk, ladies and gentlemen. Honest: it's just laying there, mass of smoking wreckage. Ah! the screaming. Lady, I—I—I'm sorry. Honest: I—I can hardly breathe. I—I'm going to step inside, where I cannot see it. Charlie, that's terrible. Ah, ah;—I can't. Listen, folks; I—I'm gonna have to stop for a minute because [indecipherable] I've lost my voice. This is the worst thing I've ever witnessed … Herb Morrison 1937


The images are not lost…they are spectral and the dance steps repeated over and over in time fights the Fade – a falling down that breaks the spine of the book of life (mankind). Nightime stay “Yes”…are there really “better angels of our nature” nasal and distant the sound of the migratory mind search – I need to relearn the route – the electricity has been losing juice – still a third rail running through my brain causing the 400 agitations of Julie…a real separation of colours…time gets rooted and stalls a little bit of gr ey matter dies – part of the Fade – the over medicated culture of society – the pharma fog contributes to our cyclic emptying of tragic past events and there it goes again before we know it we are in another former deja vu again man versus man versus nature the essence of the organics…the transformative alchemy…I need a tool to dislodge clogged synapses and arteries…perhaps a snake…ecstatics make the engine run dilation of the flesh…maybe it’s true through the emptying of self loss of memory the fade of pain mankinds reason
It’s not that I don’t like people, I just feel better when they are not around…bare witness to middle age human kindness through destruction



Ajouté le 25/11/2011


Ami, entends-tu
un film de Nathalie Nambot
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2010
Format : 35 mm
Durée : 55'0
Distrib. : Chaya films
Lien :
Tel : 06 20 27 15 85
Mel : nathalie.nambot@laposte.net
"Et dans la terre après l’asphyxie résonne la voix, arme ultime."
(Ossip Mandelstam)
Tourné en 16 mm et en super 8, en Russie dans la ville de Moscou et vers l’île de Kronstadt, c’est un film sur le retour et le recommencement, sur la persistance de la vision, d’où remontent des fantômes. Fantômes de l’histoire qui continuent de hanter le présent. Trois figures, trois voix vont se manifester. Ces voix, à travers poèmes ou récits documentaires disent une histoire commune d’amour et d’amitié en prise avec l’époque 1938 et sa violence, dont l’un des protagonistes le poète Ossip Mandelstam finira dans le camp de la Kolyma. Il s’agit dans ce film sans commentaire, d’arpenter en étranger une terre, des lieux où l’on retourne, jusqu’à lever le voile du temps présent : l’abrupte actualité.



Ajouté le 23/11/2011


El cuento
un film de Enrico Mandirola
Labo(s) : KINOLAB
Année de prod : 2011
Format : 16 mm
Durée : 30'0
Distrib. : LightCone and CFMDC
Lien : Cliquez ici
Tel : 0057-3158941717
Mel : e.mandirola@gmail.com
It is through songs that people leave the sky of their childhood to enter into active life in the reign of civilization.
It is through songs that they return to primitive life.
NOBODY DID ANYTHING
A cinema-poem that was born out of road signs found scattered on the road.
The theme is a war, an opaque and archaic war that is never named.
The text is a chant about the behavior of a "timeless-man" during a war.
The film's structure is drawn around the road signs found as fragments of a trip, as images stolen from our daily living.
The "writing on screen" is the object of the research.
The images were filmed during more than one decade of peregrinations throughout the roads of this planet,
accompanied by a Super-8 camera.
The images are never a direct comment about the text;
rather they will try to become moving in which we can place ourselves to listen to the voice of the chant.
A damage LP vinyl that repeats itself?
The time and the rhythm are those of the repetition transported by the wind, as the text tells in its conclusion:
Now that you know this, try to protect yourself and save your head. If you cannot do it, at least, you will not be bored.



Ajouté le 21/11/2011


La caresse
une installation de Audrey Armand
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Durée : 4'35
Distrib. :
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel : audreyarmand@hotmail.fr
Sur un lit d’hortensias au milieu d’un sol de feuilles mortes, le visage d’une femme apparaît. Les couleurs rappellent les temps anciens. Les deux films tournent en boucle. La voix d’une vieille femme raconte un rêve, celle d’une caresse.
Issue d’un souvenir, « la caresse » est une installation composée de deux projections simultanées en 16mm accompagnées d’une pièce sonore. De durées différentes, l’image et le son ont des points de synchronisation aléatoires.



Ajouté le 21/11/2011


Mercedes Dunavska ou L'imposible trajectoire A1
un film de Drazen Zanchi
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2008
Format : 16 mm
Durée : 30'0
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel : 06 78 95 47 25
Mel : drazen.zanchi@gmail.com
Un film pour amateurs d’automobilisme et des sensations fortes. Un road-movie Balcanique fait par un Croate de Split. Pas de fanfare ni trompette, pas de Gitans, pas de moustache ni de nudité... La autoroute est toute neuve A1 : Split-Zagreb, la voiture est récente, la mer est de coté de l’île de Vis, et le Danube est magnétique : comme une bande sonore des souffles du temps de guerre.


Ajouté le 21/11/2011


PARTIES VISIBLE ET INVISIBLE D'UN ENSEMBLE SOUS TENSION
un film de Emmanuel Lefrant
Labo(s) : L'ABOMINABLE
Année de prod : 2009
Format : 16 mm
Durée : 7'0
Distrib. : Light Cone
Lien : Cliquez ici
Tel :
Mel : lefrantemmanuel@yahoo.fr
Afrique, 2003 : mécanismes de la mémoire et du souvenir. J'ai filmé un paysage de brousse, et enterré simultanément un ruban de film à l’endroit même où ce plan a été filmé: l'émulsion, victime de l’érosion, est ainsi sujette à une dégradation biochimique. Le résultat de ce processus naturel de dégradation est ainsi conservé sur la pellicule dans son état de dissolution. Ces deux images, et leurs versions négatives, sont ensuite entremêlées au moyen des techniques de bi-pack et de surimpression.

Ces paysages en fusion, c’est la logique d'un monde qui se révèle. Un monde bipolaire, où l’invisible prend corps en même temps que le visible, où l’un se dissout dans l’autre et vice versa.



Ajouté le 21/11/2011