
| LE BORD INTIME DES FOULES un film de Rodolphe Cobetto-Caravanes | |
![]() | Labo(s) : L'Abominable Année de prod : 2009 Format : 16 mm Durée : 3'0 Distrib. : Light Cone Lien : Cliquez ici Tel : +33 (0)1 46 59 01 53 Mel : lightcone@lightcone.org |
| C’est un film sur la solitude, sur ce qui se passe quand tu rentres chez toi et que personne ne t’attend. Il a la durée d’une chanson, d’une chanson triste. Extrait d’une interview de Rodolphe Cobetto-Caravanes par Cécile Giraud sur le site Objectif Cinéma. | |
| Ajouté le 13/01/2010 20:20 | |
| Memory Fade un film de Carl E. Brown | |
![]() | Labo(s) : Niagara custom lab Année de prod : 2009 Format : 35 mm Durée : 35'21 Distrib. : Light Cone Lien : Cliquez ici Tel : Mel : finepain@airnet.ca |
| When began to create Heaven and Earth was then without form. And void. And darkness was over the deep, and breathe hovering over the waters. And said “Let there be light.” And there was light. And saw the light, that it was good, and divided the light from the darkness It's burst into flames! It burst into flames, and it's falling, it's crashing! Watch it! Watch it! Get out of the way! Get out of the way! Get this, Charlie; get this, Charlie! It's fire—and it's crashing! It's crashing terrible! Oh, my! Get out of the way, please! It's burning and bursting into flames this is terrible; this is the one of the worst catastrophes in the world. [indecipherable] its flames... Crashing, oh! Four- or five-hundred feet into the sky and it—it's a terrific crash, ladies and gentlemen. It's smoke, and it's in flames now; and the frame is crashing to the ground, not quite to the mooring-mast. Oh, the humanity! ah! I—I can't talk, ladies and gentlemen. Honest: it's just laying there, mass of smoking wreckage. Ah! the screaming. Lady, I—I—I'm sorry. Honest: I—I can hardly breathe. I—I'm going to step inside, where I cannot see it. Charlie, that's terrible. Ah, ah;—I can't. Listen, folks; I—I'm gonna have to stop for a minute because [indecipherable] I've lost my voice. This is the worst thing I've ever witnessed … Herb Morrison 1937 The images are not lost…they are spectral and the dance steps repeated over and over in time fights the Fade – a falling down that breaks the spine of the book of life (mankind). Nightime stay “Yes”…are there really “better angels of our nature” nasal and distant the sound of the migratory mind search – I need to relearn the route – the electricity has been losing juice – still a third rail running through my brain causing the 400 agitations of Julie…a real separation of colours…time gets rooted and stalls a little bit of gr ey matter dies – part of the Fade – the over medicated culture of society – the pharma fog contributes to our cyclic emptying of tragic past events and there it goes again before we know it we are in another former deja vu again man versus man versus nature the essence of the organics…the transformative alchemy…I need a tool to dislodge clogged synapses and arteries…perhaps a snake…ecstatics make the engine run dilation of the flesh…maybe it’s true through the emptying of self loss of memory the fade of pain mankinds reason It’s not that I don’t like people, I just feel better when they are not around…bare witness to middle age human kindness through destruction | |
| Ajouté le 03/12/2009 01:17 | |
| lux machina: un cabinet de curiosités une installation de Christophe Auger, Joël Massey, Laure Sainte-Rose | |
![]() | Labo(s) : Ad Libitum Année de prod : 2009 Format : Multiformat Distrib. : Atelier cinématographique Ad libitum Lien : Cliquez ici Tel : 04 76 07 07 78 Mel : libitum@wanadoo.fr |
| A travers quelques archétypes du cinéma d'amateur, détectés dans le corpus des films collectés, Ad libitum propose un hommage à ces documents cinématographiques inconnus. Il s'agit de faire basculer le contenu sémantique des images du film de famille vers un imaginaire contemporain qui interroge le regard sur cette manière de filmer et d'être filmé. Visible au Lux scène nationale de Valence (du 5 décembre 2009 au 3 janvier 2010. Vernissage le vendredi 4 décembre à 18 heures). Visible à la Halle de Pont en Royans (du 6 février au 10 mars 2010. Vernissage le vendredi 5 février à 18H30). Des sculptures/machines à projeter, à montrer et à amplifier, inventées et réalisées par trois acteurs d'Ad libitum (Christophe Auger, Joël Massey, Laure Sainte-Rose), sont installées dans un espace d'exposition plongé dans le noir. Images argentiques, électriques et vidéographiques /une plongée vertigineuse dans l'univers transfiguré du film amateur. Les dispositifs mis en oeuvre, sont conçus pour générer à partir de la "matière image" brute, des transformations, des distorsions, des confrontations inédites: effets d'anamorphoses optique s et électriques, composition sonore utilisant des ambiances familiales et des "bruits machine". Une mise en scène où se côtoient, dans un même espace d'expérimentation, art plastique et patrimoine cinématographique. Un univers allant de l'abstraction à l'onirisme, un voyage dans le temps des images: de la mémoire activée à l'ici et maintenant. | |
| Ajouté le 03/12/2009 00:34 | |
| la caresse une installation de Audrey Armand | |
![]() | Labo(s) : L'Abominable Année de prod : 2009 Format : 16 mm Durée : 4'35 Distrib. : Lien : Cliquez ici Tel : Mel : audreyarmand@hotmail.fr |
| Sur un lit d’hortensias au milieu d’un sol de feuilles mortes, le visage d’une femme apparaît. Les couleurs rappellent les temps anciens. Les deux films tournent en boucle. La voix d’une vieille femme raconte un rêve, celle d’une caresse. Issue d’un souvenir, « la caresse » est une installation composée de deux projections simultanées en 16mm accompagnées d’une pièce sonore. De durées différentes, l’image et le son ont des points de synchronisation aléatoires. | |
| Ajouté le 12/10/2009 11:48 | |
| Mercedes Dunavska ou L'imposible trajectoire A1 un film de Drazen Zanchi | |
![]() | Labo(s) : L'Abominable Année de prod : 2008 Format : 16 mm Durée : 30'0 Distrib. : Light Cone Lien : Cliquez ici Tel : 06 78 95 47 25 Mel : drazen.zanchi@gmail.com |
| Un film pour amateurs d’automobilisme et des sensations fortes. Un road-movie Balcanique fait par un Croate de Split. Pas de fanfare ni trompette, pas de Gitans, pas de moustache ni de nudité... La autoroute est toute neuve A1 : Split-Zagreb, la voiture est récente, la mer est de coté de l’île de Vis, et le Danube est magnétique : comme une bande sonore des souffles du temps de guerre. | |
| Ajouté le 07/10/2009 16:30 | |